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28/11/2020

Au gui l'an neuf !

Com a erva-de-passarinho, para o ano novo !

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La superstition du gui est ancestrale et remonte au temps des Celtes. Le gui était une plante chère aux druides, ainsi le 6e jour de l’année celtique, ils le coupaient en s’exclamant “O Ghel an Heu“ : “Que le blé germe !“. Une invocation au printemps à venir après le solstice d’hiver.

Au fil du temps, l’expression s’est déformée pour vouloir dire autre chose : “Au gui l’an neuf“. Si deux ennemis se croisaient sous des branches de gui, ils devaient déposer leurs armes et arrêter les hostilités. Cette trêve est à l’origine de la tradition de s’embrasser sous le gui en signe d’amitié.

Aujourd‘hui, s’embrasser sous une boule de gui le 1er janvier est un symbole de prospérité et de longue vie pour la nouvelle année.

Acrylique sur toile

20cm x 20cm

06/06/2020

Faites de la musique !

Fazer música !

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C’est bientôt la Fête de la musique du mois de juin. 

Il faut préparer le défilé et s’entraîner à jouer tous les airs de musique que les enfants donneront ce jour-là. 

Pour ne pas perdre de temps, les enfants s’entraînent à jouer de la musique dès qu’ils en ont le temps !

Cette année ce sera une belle Fête de la musique. 

Acrylique sur toile

20 cm x 20 cm

06/08/2019

Vive les vacances !

Viva as férias.

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Enfin toute la famille est arrivée à la maison de campagne pour les vacances. Chacun a retrouvé ses habitudes de l’été dernier et avant de prendre un excellent goûter, c’est la folie du premier jour et chacun s’en donne à cœur joie ! 

Deux mois de plaisirs, de découvertes et de repos. Enfin ! 

Acrylique sur toile       22 cm x 27 cm 

 

09/06/2018

Le marchand de marrons

O vendedor de castanhas quentes  

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“Chaud, chaud, les marrons chauds“. Vous vous rappelez ?

Cette phrase lancée dans le froid de l’hiver quand on se promenait sur les boulevards, qui d’un seul coup nous réchauffait le cœur avant de nous réchauffer les doigts quand on dépiautait fébrilement les marrons de leur carapace noire et qu’on se brûlait au cœur or avant de le croquer avec délectation. Puis quand on en gardait un ou deux dans une main pour se réchauffer et l’autre serrant fortement le cornet de papier journal.

Mais ça c’était avant quand on pouvait les déguster au coin des rues pour quelques piécettes de monnaie.

Nota Bene : et aussi pour les puristes, “c'est chaud marron ! “signifie une affaire délicate, aussi brûlante que les marrons grillés.

 Acrylique sur toile       30 cm x 30 cm